Mercredi 7 mai 2008

Source : http://lamassenie.over-blog.com

Quand les Templiers s'établirent à l'ombre du Temple de Jérusalem, ils eurent connaissance de la Tradition des Bâtisseurs. Certains sont même devenus de véritables maçons bâtisseurs et nous ont permis de communier avec l'invisible dans l'immortelle beauté des espaces qu'ils ont créés. Ils avaient compris que l'homme, le sanctuaire et l'Univers ont des correspondances entre eux. En rapprochant la symbolique du Temple et celle de l'homme, les êtres deviennent capables de rendre présent l'invisible et possible l'impossible. Le courant porteur de cette Tradition de construction a survécu tant bien que mal au travers du Compagnonnage ainsi que dans certaines sociétés spiritualistes.

Chacun sait qu'au moment des croisades, les Templiers furent en contact avec de nombreux peuples tels : Arabes, Chaldéens, Soufis, Sémites ainsi qu'avec des gnostiques.... On a beaucoup écrit sur les Templiers ces dernières années, parfois avec passion, ou avec fantaisie. Il est certain que nous nous devons de faire la distinction entre les diverses catégories de templiers. Il y avait un nombre important de moines-soldats, la plupart illettrés, qui formaient la milice. On connaît aussi et surtout les grands-Maîtres et leur état major, encore que les historiens sont incapables de citer les mêmes noms... Mais nous savons qu'ils représentaient l'autorité officielle du Temple et que c'est eux qui étaient en contact avec les différents chefs d'état, les monarques, les gouvernements ainsi qu'avec la hiérarchie religieuse. Mais, est bien moins connue, l'élite occulte, constituée d'un noyau très fermé et qui était la véritable intelligence du Temple. Cette élite a approfondi les Traditions anciennes dont elle a fait sa véritable raison religieuse. Ces connaissances héritées des Anciens, parmi lesquelles se trouvait l'astrologie, les ont amenés à concevoir une synthèse basée sur les courants telluriques, les signes du Soleil, la symbolique du croissant de Lune et des étoiles. Ils ont choisi le "8" qui dérive de deux carrés superposés représentant le nombre de la cohésion constructive sur plusieurs niveaux de conscience, allant du matériel au spirituel.

Ils s'exprimaient beaucoup par symboles qu’il vous faut comprendre, déchiffrer et apprendre à utiliser.

par Jean de Gisors
publié dans : Livre du Chevalier communauté : Spiritualité - Esotérisme
par JaG publié dans : Spiritualité
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Mercredi 7 mai 2008
Troisième Partie
L'HISTOIRE D'URANTIA

Ces fascicules sont parrainés par un Corps de Personalités
de l'Univers Local aggisant par autoritéde Gabriel de Salvington.

Source :
http://www.urantia.org/french/index.html 

Fascicule n°102...1 à 8

Les Fondements de la Foi Religieuse

P.1118 - §1 Pour le matérialiste incroyant, l'homme est simplement un accident évolutionnaire. Ses espoirs de survivance sont liés à une fiction de son imagination de mortel ; ses frayeurs, ses amours, ses désirs et ses croyances ne sont que les réactions de la juxtaposition accidentelle de certains atomes de matière dépourvus de vie. Nul déploiement d'énergie, nulle expression de confiance ne peuvent le transporter au delà du tombeau. Les oeuvres de dévotion et le génie inspirant les meilleurs hommes sont condamnés à l'annihilation par la mort, à la longue nuit solitaire de l'éternel oubli et de l'anéantissement de l'âme. Un désespoir sans nom est la seule récompense de l'homme pour avoir vécu et travaillé sous le soleil temporel de l'existence mortelle. Chaque jour de la vie resserre lentement et sûrement l'emprise d'un destin impitoyable qu'un univers de matière, hostile et implacable, a décrété comme insulte suprême à tout ce qui est beau, noble, élevé et bon dans les désirs humains.

P.1118 - §2 Telle n'est pas la fin et la destinée éternelle de l'homme. Cette vision n'est que le cri de désespoir poussé par une âme errante qui s'est perdue dans les ténèbres spirituelles, qui lutte bravement en face des sophismes mécanistes d'une philosophie matérialiste, et qui est aveuglée par le désordre et la déformation d'une érudition complexe. Toute cette condamnation aux ténèbres et toute cette destinée de désespoir sont dissipées pour toujours par un seul courageux déploiement de foi du plus humble et du plus ignorant enfant de Dieu sur terre.

P.1118 - §3 Cette foi qui sauve prend naissance dans le coeur humain quand la conscience morale de l'homme se rend compte qu'au cours de l'expérience mortelle, les valeurs humaines peuvent être transposées du matériel au spirituel, de l'humain au divin, du temps à l'éternité.

1. LES ASSURANCES DE LA FOI

P.1118 - §4 Le travail de l'Ajusteur de Pensée est par lui-même l'explication de la manière dont le sens primitif et évolutionnaire du devoir est transmué en une foi supérieure et plus certaine dans les éternelles réalités de la révélation. Il faut que le coeur de l'homme soit avide de perfection pour lui assurer la capacité de comprendre les sentiers de la foi menant à l'aboutissement suprême. Quiconque choisit de faire la volonté divine connaîtra le chemin de la vérité. Il est littéralement vrai " qu'il faut connaître les choses humaines pour les aimer, mais qu'il faut aimer les choses divines pour les connaître. " Mais les doutes honnêtes et les interrogations sincères ne sont pas des péchés ; ces attitudes sont simplement une cause de retard dans le cheminement progressif d'accession à la perfection. Une confiance d'enfant assure l'entrée de l'homme dans le royaume de l'ascension du ciel, mais le progrès dépend entièrement de l'exercice vigoureux de la foi robuste et confiante de l'homme accompli.

P.1119 - §2 La raison de la science est fondée sur les faits observables du temps. La foi religieuse tire argument du programme spirituel de l'éternité. Ce que le savoir et la raison ne peuvent faire pour nous, la vraie sagesse nous exhorte à permettre à la foi de l'accomplir par clairvoyance religieuse et transformation spirituelle.

P.1119 - §3 Par suite de l'isolement dû à la rébellion, la révélation de la vérité sur Urantia a été trop souvent mêlée aux affirmations de cosmologies partielles et transitoires. La vérité reste invariante de génération en génération, mais les enseignements associés concernant le monde physique varient de jour en jour et d'année en année. La vérité éternelle ne devrait pas être dédaignée parce qu'on la rencontre par hasard en compagnie d'idées périmées sur le monde matériel. Plus vous êtes docte en science, moins vous êtes sûr de vous ; plus vous avez de religion, plus vous êtes pénétré de certitude.

P.1119 - §4 Les certitudes de la science proviennent entièrement de l'intellect ; les certitudes de la religion jaillissent des fondements mêmes de la personnalité tout entière. La science fait appel à la compréhension du mental ; la religion fait appel à la fidélité et au dévouement du corps, du mental et de l'esprit, en fait à toute la personnalité.

P.1119 - §5 Dieu est si complètement réel et absolu que l'on ne peut offrir, en témoignage de sa réalité, aucun signe matériel de preuve, aucune démonstration de prétendus miracles. C'est toujours notre confiance en lui qui nous le fera connaître, et notre croyance en lui est entièrement basée sur notre participation personnelle aux manifestations divines de sa réalité infinie.

P.1119 - §6 L'Ajusteur de Pensée intérieur éveille infailliblement, dans l'âme humaine, une véritable soif avide de perfection ainsi qu'une vaste curiosité, lesquelles ne peuvent être convenablement apaisées que par communion avec Dieu, source divine de cet Ajusteur. L'âme assoiffée de l'homme refuse d'être satisfaite tant qu'elle n'est pas parvenue à la réalisation personnelle du Dieu vivant. Quoi que Dieu puisse être de plus qu'une personnalité morale supérieure et parfaite, dans notre concept avide mais fini, il ne peut rien être de moins.

2. RELIGION ET RÉALITÉ

P.1119 - §7 Un mental observateur et une âme capable de discernement reconnaissent la religion quand ils la rencontrent dans la vie de leurs compagnons. La religion n'a besoin d'aucune définition ; nous connaissons tous ses fruits sociaux, moraux, intellectuels et spirituels. Et tout ceci provient du fait que la religion est la propriété de la race humaine ; elle n'est pas engendrée par la culture. Il est vrai que la perception de la religion est encore humaine, et par conséquent sujette à la servitude de l'ignorance, à l'esclavage des superstitions, aux duperies des sophismes et aux illusions des fausses philosophies.

P.1119 - §8 L'une des particularités caractéristiques de l'assurance religieuse authentique est que, malgré le caractère absolu de ses affirmations et la fermeté de son attitude, l'esprit de son expression est assez équilibré et tempéré pour ne jamais donner la plus petite impression d'affirmation de soi ou d'exaltation de l'ego. La sagesse de l'expérience religieuse est quelque peu paradoxale, en ce sens qu'elle est, à la fois, d'origine humaine et dérivée de l'Ajusteur. La force religieuse n'est pas le produit des prérogatives personnelles de l'individu, mais plutôt la mise en oeuvre de l'association sublime entre l'homme et la source perpétuelle de toute sagesse. C'est ainsi que les paroles et les actes de la religion vraie, dans sa pureté originale, acquièrent une autorité irrésistible pour tous les mortels éclairés.

P.1119 - §9 Il est difficile d'identifier et d'analyser les facteurs d'une expérience religieuse, mais il est facile d'observer que les pratiquants religieux vivent et persévèrent comme s'ils étaient déjà en présence de l'Éternel. Les croyants réagissent à la vie temporelle comme si l'immortalité était déjà à portée de leur main. Dans la vie de ces mortels, on trouve une originalité valable et une spontanéité d'expression qui les classent définitivement à part de leurs compagnons n'ayant absorbé que la sagesse du monde. Les personnes religieuses paraissent vivre effectivement émancipées du harcèlement de la hâte et de la tension douloureuse des vicissitudes inhérentes aux courants séculiers du temps. Elles font montre d'une stabilité de personnalité et d'une sérénité de caractère que les lois de la physiologie, de la psychologie et de la sociologie n'expliquent pas.

P.1120 - §1 Le temps est invariablement un élément pour atteindre la connaissance ; la religion rend ses dons immédiatement accessibles, bien que subsiste le facteur important de la croissance en grâce, un progrès caractérisé dans toutes les phases de l'expérience religieuse. La connaissance est une quête éternelle ; vous apprenez toujours, mais vous n'êtes jamais capable d'arriver à la connaissance complète de la vérité absolue. La connaissance seule ne donne jamais une certitude absolue, mais seulement une probabilité approximative croissante. Par contre, l'âme religieuse spirituellement illuminée sait, et elle sait maintenant. Cette certitude profonde et positive ne conduit cependant pas cette personne religieuse mentalement saine à prendre moins d'intérêt aux avances et aux reculs du progrès de la sagesse humaine, liée dans le domaine matériel aux lents développements de la science.

P.1120 - §2 Même les découvertes de la science ne sont pas vraiment réelles dans la conscience de l'expérience humaine avant d'être éclaircies et mises en corrélation, avant que leurs faits pertinents ne prennent effectivement une signification par leur mise en circuit dans les courants de pensée du mental. L'homme mortel considère même son entourage physique, depuis le niveau mental, selon la perspective de son enregistrement psychologique. Il n'est donc pas étonnant que l'homme interprète l'univers d'une façon hautement unifiée, et cherche ensuite à identifier l'unité énergétique de sa science avec l'unité spirituelle de son expérience religieuse. Le mental est unité ; la conscience mortelle vit sur le niveau mental et perçoit les réalités universelles par les yeux de ses facultés mentales. La perspective mentale ne révèle pas l'unité existentielle de la source de la réalité, la Source-Centre Première, mais elle peut présenter et présente parfois à l'homme la synthèse expérientielle de l'énergie, du mental et de l'esprit dans l'Être Suprême et en tant qu'Être Suprême. Toutefois, le mental ne peut jamais réussir dans cette unification de la diversité de la réalité, à moins que ce mental ne soit solidement conscient des choses matérielles, des significations intellectuelles et des valeurs spirituelles. Il n'y a unité que dans l'harmonie de la triunité de la réalité fonctionnelle, et c'est seulement dans l'unité que la personnalité se satisfait dans la réalisation de la constance et de la cohérence cosmiques.

P.1120 - §3 Dans l'expérience humaine, c'est par la philosophie que l'on trouve le plus facilement l'unité. Bien que le corps de doctrine philosophique doive toujours être fondé sur des faits matériels, la clairvoyance spirituelle du mortel est l'âme et l'énergie du vrai dynamisme philosophique.

P.1120 - §4 L'homme évolutionnaire n'a pas de gout naturel pour les travaux pénibles. Dans la vie expérientielle, pour marcher de pair avec les exigences harcelantes et les besoins pressants d'une expérience religieuse grandissante, il faut une incessante activité dans la croissance spirituelle, l'expansion intellectuelle, le développement factuel et le service social. Il n'y a pas de véritable religion sans une personnalité très active : c'est pourquoi les hommes les plus indolents cherchent souvent à échapper aux rigueurs des activités vraiment religieuses en se dupant ingénieusement eux-mêmes, en se retirant dans le faux abri de doctrines et de dogmes religieux stéréotypés. Mais la vraie religion est vivante. La cristallisation intellectuelle de concepts religieux équivaut à la mort spirituelle. Vous ne pouvez concevoir une religion sans idées, mais, une fois que la religion se trouve réduite simplement à une idée, elle cesse d'être une religion, elle est devenue simplement une espèce de philosophie humaine.

P.1121 - §1 Par ailleurs, d'autres types d'âmes instables et peu disciplinées cherchent à employer les idées sentimentales de la religion pour échapper aux exigences irritantes de la vie. Quand certains mortels vacillants et timides cherchent à échapper à la pression incessante de la vie évolutionnaire, la religion telle qu'ils la conçoivent semble leur offrir le refuge le plus proche, la meilleure échappatoire. Mais la mission de la religion consiste à préparer l'homme à faire face courageusement, et même héroïquement, aux vicissitudes de la vie. La religion est le don suprême de l'homme évolutionnaire, la seule chose qui lui permette de persévérer et " de souffrir avec patience comme s'il voyait Celui qui est invisible ". Cependant, le mysticisme est souvent empreint d'une tendance à se retirer de la vie ; il est embrassé par les humains qui n'apprécient pas les activités plus rudes d'une vie religieuse vécue dans les arènes ouvertes de la société et du commerce avec les hommes. La vraie religion se doit d'agir. La conduite résulte de la religion quand l'homme en a effectivement une, ou plutôt quand l'homme permet à la religion de le posséder vraiment. La religion ne se satisfera jamais de pensées velléitaires, ni de sentiments passifs.

P.1121 - §2 Nous sommes bien conscients du fait que la religion agit souvent d'une manière peu sage et même irreligieuse, mais elle agit. Des convictions religieuses aberrantes ont conduit à de sanglantes persécutions, mais la religion fait toujours quelque chose ; elle est dynamique. !

3. CONNAISSANCE, SAGESSE ET CLAIRVOYANCE

P.1121 - §3 Les carences intellectuelles et les insuffisances dans l'éducation handicapent inévitablement l'accès aux niveaux religieux supérieurs, car un environnement de la nature spirituelle aussi appauvri dérobe à la religion son principal canal de contact philosophique avec le monde des connaissances scientifiques. Les facteurs intellectuels de la religion sont importants, mais il arrive aussi parfois que leur hypertrophie soit très gênante et embarrassante. La religion doit constamment travailler sous la pression d'une nécessité paradoxale : la nécessité d'employer efficacement la pensée, tout en faisant peu de cas de l'utilité spirituelle de toute pensée.

P.1121 - §4 Les spéculations religieuses sont inévitables, mais toujours nuisibles. La spéculation dénature invariablement son objet. La spéculation tend à faire passer la religion pour quelque chose de matériel ou d'humaniste, et ainsi, interférant alors directement avec la clarté de la pensée logique, elle fait indirectement apparaître la religion comme une fonction du monde temporel, le monde même avec lequel elle devrait éternellement former contraste. La religion sera donc toujours caractérisée par des paradoxes, les paradoxes résultant de l'absence de la connexion expérientielle entre les niveaux matériels et spirituels de l'univers ­ de la mota morontielle, la sensibilité supraphilosophique permettant de discerner la vérité et de percevoir l'unité.

P.1121 - §5 Les sentiments matériels, les émotions humaines, conduisent directement à des actions matérielles, à des actes égoïstes. Les points de vue religieux, les motivations spirituelles, conduisent directement à des actions religieuses, à des actes désintéressés de service social et de bienveillance altruiste.

P.1121 - §6 Le désir religieux est une quête avide de la réalité divine. L'expérience religieuse est la réalisation de la conscience d'avoir trouvé Dieu. Et, quand un être humain trouve Dieu, le triomphe de sa découverte fait éprouver à son âme une effervescence tellement indescriptible qu'il est poussé à rechercher un affectueux contact de service avec ses compagnons moins éclairés, non pour révéler qu'il a trouvé Dieu, mais plutôt pour permettre au débordement de la bonté éternelle qui surgit dans son âme de réconforter et ennoblir ses compagnons. La religion réelle mène à un service social accru.

P.1122 - §1 La science, la connaissance, conduit à la conscience des faits ; la religion, l'expérience, conduit à la conscience des valeurs ; la philosophie, la sagesse, conduit à coordonner la conscience. La révélation (le substitut de la mota morontielle) conduit à la conscience de la vraie réalité ; tandis que la coordination de la conscience des faits, des valeurs et de la vraie réalité constitue la perception consciente de la réalité de la personnalité, le maximum d'être, en même temps que de la croyance à la possibilité de survie de cette même personnalité.

P.1122 - §2 La connaissance amène à donner un rang aux hommes, à faire naître des couches sociales et des castes. La religion conduit à servir les hommes et à créer ainsi l'éthique et l'altruisme. La sagesse conduit à une meilleure et plus haute communauté dans nos idées et avec nos semblables. La révélation affranchit les hommes et les lance dans l'aventure éternelle.

P.1122 - §3 La science sélectionne les hommes ; la religion aime les hommes, jusqu'à les aimer comme vous-mêmes ; la sagesse fait justice à la différence entre les hommes ; mais la révélation glorifie l'homme et révèle sa capacité d'association avec Dieu.

P.1122 - §4 La science s'efforce vainement de créer la fraternité de la culture. La religion amène à l'existence la fraternité de l'esprit. La philosophie recherche la fraternité de sagesse ; la révélation dépeint la fraternité éternelle, le Corps Paradisiaque de la Finalité.

P.1122 - §5 La connaissance fait naître de l'orgueil dans le fait de la personnalité ; la sagesse est la conscience de la signification de la personnalité ; la religion est l'expérience de la connaissance de la valeur de la personnalité ; la révélation est l'assurance de la survie de la personnalité.

P.1122 - §6 La science cherche à identifier, à analyser et à classifier les parties fractionnées du cosmos illimité. La religion saisit l'idée-du-tout, l'ensemble du cosmos. La philosophie essaye d'identifier les segments matériels de la science avec le concept de clairvoyance spirituelle du tout. Sur les points où la philosophie échoue dans cette tentative, la révélation réussit en affirmant que le cercle cosmique est universel, éternel, absolu et infini. Ce cosmos de l'Infini JE SUIS est donc sans fin, sans bornes et incluant tout ­ il est sans temps, sans espace et non qualifié. Et nous rendons témoignage que l'Infini JE SUIS est aussi le Père de Micaël de Nébadon et le Dieu du salut humain.

P.1122 - §7 La science montre la Déité comme un fait ; la philosophie présente l'idée d'un Absolu ; la religion envisage Dieu comme une personnalité spirituelle aimante. La révélation affirme qu'il y a unité entre le fait de la Déité, l'idée de l'Absolu et la personnalité spirituelle de Dieu ; de plus, elle présente ce concept comme étant notre Père ­ le fait universel de l'existence, l'idée éternelle du mental et l'esprit infini de la vie.

P.1122 - §8 La poursuite de la connaissance constitue la science ; la recherche de la sagesse est la philosophie ; l'amour pour Dieu est la religion ; la soif de vérité est une révélation ; mais c'est l'Ajusteur de Pensée intérieur qui attache le sentiment de réalité à la clairvoyance spirituelle de l'homme par rapport au cosmos.

P.1122 - §9 En science, l'idée précède l'expression de sa réalisation ; en religion, l'expérience de la réalisation précède l'expression de l'idée. Il y a une immense différence entre d'une part la volonté-de-croire évolutionnaire, et d'autre part le produit de la raison éclairée, de la clairvoyance religieuse et de la révélation ­ la volonté qui croit.

P.1122 - §10 Dans l'évolution, la religion amène souvent l'homme à créer ses concepts de Dieu. La révélation montre le phénomène de Dieu faisant évoluer l'homme lui-même, tandis que, dans la vie terrestre de Christ Micaël, nous voyons le phénomène de Dieu se révélant lui-même à l'homme. L'évolution tend à faire ressembler Dieu à l'homme ; la révélation tend à faire ressembler l'homme à Dieu.

P.1122 - §11 La science n'est satisfaite que par les causes premières, la religion, par la personnalité suprême et la philosophie, par l'unité. La révélation affirme que les trois sont un et que toutes sont bonnes. L'éternel réel est le bien de l'univers, et non les illusions temporelles du mal spatial. Dans l'expérience spirituelle de toutes les personnalités, il est toujours vrai que le réel est le bien et que le bien est le réel.

4. LE FAIT DE L'EXPÉRIENCE

P.1123 - §1 En raison de la présence de l'Ajusteur de Pensée dans votre mental, il n'est pas plus mystérieux pour vous de connaître le mental de Dieu que d'être sûr que vous êtes conscient de connaître tout autre mental, humain ou suprahumain. La religion et la conscience sociale ont ceci de commun : elles sont toutes deux fondées sur la conscience de facultés de penser autres. La technique par laquelle vous pouvez accepter comme vôtre l'idée d'un autre est la même qui vous permet de " laisser le mental qui était en Christ être aussi en vous ".

P.1123 - §2 Qu'est-ce que l'expérience humaine ? C'est simplement l'effet réciproque entre un moi actif et interrogateur, et toute autre réalité active et extérieure. La masse de l'expérience est déterminée par la profondeur de concept, plus le total de la reconnaissance de la réalité de ce qui est extérieur. Le mouvement de l'expérience est égal à la force de l'imagination en expectative, plus l'acuité de la découverte sensorielle des qualités externes de la réalité contactée. Le fait de l'expérience se trouve dans la conscience de soi et de l'existence des autres ­ des choses autres, des mentalités autres, des spiritualités autres.

P.1123 - §3 L'homme devient très tôt conscient qu'il n'est seul ni dans le monde ni dans l'univers. Il se développe une prise de conscience naturelle et spontanée de mentalités autres dans l'entourage de l'individu. La foi transforme cette expérience naturelle en religion, en récognition de Dieu comme réalité ­ source, nature et destinée ­ du mental de l'autre, mais cette connaissance de Dieu est toujours une réalité de l'expérience personnelle. Si Dieu n'était pas une personnalité, il ne pourrait devenir une partie vivante de l'expérience religieuse réelle d'une personnalité humaine.

P.1123 - §4 L'élément d'erreur présent dans l'expérience religieuse humaine est directement proportionnel au contenu de matérialisme qui souille le concept spirituel du Père Universel. La progression de l'homme dans l'univers, avant d'atteindre le statut d'esprit, consiste à se débarrasser de ces idées erronées sur la nature de Dieu et sur la réalité du pur et véritable esprit. La Déité est plus que l'esprit, mais l'approche spirituelle est la seule possible pour l'ascendeur humain.

P.1123 - §5 La prière fait assurément partie de l'expérience religieuse, mais les religions modernes ont mis à tort l'accent sur elle, au détriment de la communion d'adoration qui est plus essentielle. Les pouvoirs réflectifs du mental s'approfondissent et s'élargissent par l'adoration. La prière peut enrichir la vie, mais l'adoration illumine la destinée.

P.1123 - §6 La religion révélée est l'élément unifiant de l'existence humaine. La révélation unifie l'histoire, coordonne la géologie, l'astronomie, la physique, la chimie, la biologie, la sociologie et la psychologie. L'expérience spirituelle est vraiment l'âme du cosmos de l'homme.

5. LA SUPRÉMATIE DU POTENTIEL D'INTENTION

P.1123 - §7 Bien que l'établissement du fait de la croyance n'équivaille pas à établir le fait de ce qui est cru, la progression évolutionnaire de la vie simple jusqu'au statut de personnalité démontre bien l'existence, au départ, du potentiel de personnalité. Dans les univers du temps, le potentiel a toujours la suprématie sur l'actuel. Dans le cosmos en évolution, le potentiel représente ce qui va être, et ce qui va être est le développement des décisions intentionnelles de la Déité.

P.1124 - §1 Cette même suprématie des intentions apparaît dans l'évolution de l'idéation mentale quand la peur animale primitive se transmue en un respect constamment plus profond de Dieu et en un effroi croissant devant l'univers. L'homme primitif avait plus de crainte religieuse que de foi. La suprématie des potentiels spirituels sur les réalités mentales est démontrée quand cette lâche frayeur se transforme en foi vivante dans les réalités spirituelles.

P.1124 - §2 On peut faire l'analyse psychologique de la religion évolutionnaire, mais non celle de la religion d'origine spirituelle vécue personnellement. La morale humaine peut reconnaître des valeurs, mais seule la religion peut les conserver, les exalter et les spiritualiser. Malgré cela, la religion est quelque chose de plus qu'une moralité à caractère émotionnel. La religion est à la moralité ce que l'amour est au devoir, ce que la filiation est à la servitude, ce que l'essence est à la substance. La moralité révèle un Contrôleur tout-puissant, une Déité à servir ; la religion révèle un Père tout-aimant, un Dieu à adorer et à aimer. Et de nouveau cela tient à ce que le potentiel spirituel de la religion domine l'actualité des devoirs de la moralité évolutionnaire.

6. LA CERTITUDE DE LA FOI RELIGIEUSE

P.1124 - §3 L'élimination de la crainte religieuse par la philosophie et les progrès continus de la science contribuent sérieusement à la mortalité des faux dieux. Même si la disparition de ces déités créées par les hommes peut obscurcir momentanément la vision spirituelle, elle détruit, en fin de compte, l'ignorance et la superstition qui ont si longtemps voilé le Dieu vivant, le Dieu d'amour éternel. La relation entre la créature et le Créateur est une expérience vivante, une foi religieuse dynamique, qui n'est pas sujette à une définition précise. Isoler une partie de la vie et l'appeler religion, c'est désintégrer la vie et défigurer la religion. C'est justement pourquoi le Dieu d'adoration réclame une fidélité totale, ou n'en demande aucune.

P.1124 - §4 Les dieux des hommes primitifs n'ont peut-être pas été plus que les ombres de ces hommes. Le Dieu vivant est la lumière divine dont les interruptions constituent les ombres de création de tout l'espace.

P.1124 - §5 La personne religieuse qui atteint la philosophie a foi en un Dieu personnel de salut personnel, en quelque chose de plus qu'une réalité, une valeur, un niveau d'accomplissement, un processus supérieur, une transmutation, l'ultime de l'espace-temps, une idéalisation, la personnalisation de l'énergie, l'entité de la gravitation, une projection humaine, l'idéalisation du moi, la poussée élévatrice de la nature, le penchant à la bonté, l'impulsion en avant de l'évolution ou une hypothèse sublime. La personne religieuse a foi en un Dieu d'amour. L'amour est l'essence de la religion et la source vive des civilisations supérieures.

P.1124 - §6 Dans l'expérience religieuse personnelle, la foi transforme le Dieu de la probabilité philosophique en un Dieu de salut certain. Le scepticisme peut défier les théories de la théologie, mais la conviction que l'on peut se fier à l'expérience personnelle affirme la vérité des croyances qui ont grandi jusqu'à la foi.

P.1124 - §7 On peut arriver à des convictions sur Dieu par de sages raisonnements, mais on n'apprend individuellement à connaître Dieu que par la foi, par l'expérience personnelle. Dans beaucoup de choses qui ont trait à la vie, il faut tenir compte des probabilités, mais, dans le contact avec les réalités cosmiques, on peut éprouver des certitudes quand on aborde leurs significations et leurs valeurs à l'aide d'une foi vivante. Une âme qui connaît Dieu ose dire " je sais ", même quand sa connaissance de Dieu est contestée par l'incroyant qui nie cette certitude parce qu'elle n'est pas entièrement étayée par la logique intellectuelle. Le croyant se borne à répliquer à un tel incroyant : " Comment savez-vous que je ne sais pas ? "

P.1125 - §1 Bien que la raison puisse toujours mettre la foi en doute, la foi peut toujours compléter aussi bien la raison que la logique. La raison crée la probabilité que la foi peut transformer en certitude morale, et même en expérience spirituelle. Dieu est la première vérité et le dernier fait, et c'est pourquoi toute vérité prend origine en lui, tandis que tous les faits existent relativement à lui. Dieu est la vérité absolue. On peut connaître Dieu en tant que vérité, mais pour comprendre Dieu ­ pour l'expliquer ­ il faut explorer le fait de l'univers des univers. L'immense abime entre l'expérience de la vérité de Dieu et l'ignorance du fait de Dieu ne peut être comblé que par la foi vivante. La raison seule ne peut établir l'harmonie entre la vérité infinie et le fait universel.

P.1125 - §2 La croyance peut se révéler incapable de résister au doute et de supporter la peur, mais la foi triomphe toujours du doute, car elle est à la fois positive et vivante. Le positif a toujours l'avantage sur le négatif, la vérité sur l'erreur, l'expérience sur la théorie, les réalités spirituelles sur les faits isolés de l'espace et du temps. La preuve convaincante de cette certitude spirituelle réside dans les fruits sociaux de l'esprit que les croyants, hommes de foi, produisent à la suite de leur expérience spirituelle authentique. Jésus a dit : " Si vous aimez votre prochain comme je vous ai aimés, alors tous les hommes sauront que vous êtes mes disciples. "

P.1125 - §3 Pour la science, Dieu est une possibilité; pour la psychologie, il est une chose désirable; pour la philosophie, il est une probabilité; pour la religion, il est une certitude, une actualité de l'expérience religieuse. La raison exige qu'une philosophie incapable de trouver le Dieu de la probabilité soit très respectueuse de la foi religieuse qui peut trouver le Dieu de la certitude et y parvient. La science ne devrait pas non plus dédaigner l'expérience religieuse en invoquant la crédulité, au moins tant que la science persiste à supposer que les dons intellectuels et philosophiques de l'homme sont issus d'intelligences d'autant moindres que l'on s'éloigne davantage dans le passé, et finalement que ces dons ont pris origine dans la vie primitive qui était totalement dépourvue de pensée et de sentiment.

P.1125 - §4 Il ne faut pas dresser les faits de l'évolution contre la vérité que l'expérience spirituelle de la vie religieuse d'un mortel connaissant Dieu est une réalité et une certitude. Les hommes intelligents devraient cesser de raisonner comme des enfants et essayer d'employer la logique conséquente des adultes, logique qui tolère le concept de la vérité en même temps que l'observation des faits. Le matérialisme scientifique fait faillite quand il persiste, en face de chaque phénomène universel récurrent, à réfuter les objections courantes en rattachant ce qui est reconnu comme supérieur à ce qui est reconnu comme inférieur. La logique exige que l'on reconnaisse les activités d'un Créateur ayant un dessein.

P.1125 - §5 L'évolution organique est un fait. L'évolution motivée ou progressive est une vérité qui rend logiques les phénomènes, qui autrement seraient contradictoires, des accomplissements toujours ascendants de l'évolution. Plus un savant progresse dans la science qu'il a choisie, plus il abandonne les théories matérialistes du fait matériel en faveur de la vérité cosmique ­ la domination du Mental Suprême. Le matérialisme déprécie la vie humaine ; l'évangile de Jésus rehausse prodigieusement tous les mortels et les exalte divinement. Il faut se représenter l'existence humaine comme l'expérience mystérieuse et fascinante, où l'on réalise la rencontre entre l'homme tendant la main vers le haut et la divinité lui tendant vers le bas la main secourable du salut.

7. LA CERTITUDE DU DIVIN

P.1126 - §1 Dès lors que le Père Universel existe par lui-même, il s'explique aussi par lui-même ; il vit réellement chez tout mortel doué de raison. Mais vous ne pouvez avoir de certitude en ce qui concerne Dieu à moins de le connaître ; la filiation est la seule expérience qui rende certaine la paternité. L'univers subit partout des modifications. Un univers changeant est un univers dépendant ; une telle création ne peut être ni finale ni absolue. Un univers fini dépend entièrement de l'Ultime et de l'Absolu. L'univers et Dieu ne sont pas identiques ; l'un est la cause et l'autre l'effet. La cause est absolue, infinie, éternelle et invariante. L'effet est temporel-spatial et transcendantal, mais toujours changeant, toujours croissant.

P.1126 - §2 Dieu est le seul et unique fait de l'univers qui soit causé par lui-même. Il est le secret de l'ordre, du plan et du dessein de toute la création des choses et des êtres. L'univers partout changeant est réglé et stabilisé par des lois absolument invariantes, les habitudes d'un Dieu invariant. Le fait de Dieu, la loi divine, ne change pas. La vérité de Dieu, sa relation avec l'univers, est une révélation relative toujours adaptable à l'univers en constante évolution.

P.1126 - §3 Quiconque voudrait inventer une religion sans Dieu ressemble à ceux qui voudraient récolter des fruits sans arbres ou avoir des enfants sans parents. On ne peut obtenir d'effets sans causes, et seul le JE SUIS est sans cause. Le fait de l'expérience religieuse implique Dieu, et un tel Dieu d'expérience personnelle doit être une Déité personnelle. On ne peut adresser une prière à une formule chimique, supplier une équation mathématique, adorer une hypothèse, se confier à un postulat, communier avec un processus, servir une abstraction ou entretenir une camaraderie affectueuse avec une loi.

P.1126 - §4 Il est vrai que beaucoup de traits apparemment religieux peuvent provenir de bases non religieuses. Un homme peut nier Dieu intellectuellement et, cependant, être moralement bon, loyal, filial, honnête et même idéaliste. L'homme peut greffer beaucoup de branches purement humanistes sur sa nature spirituelle fondamentale, et donner ainsi l'apparence de prouver ses affirmations au sujet d'une religion sans dieu, mais cette expérience est dépourvue de valeurs de survie, de connaissance de Dieu et d'ascension vers Dieu ; cette expérience de mortel ne produit que des fruits sociaux et non spirituels. La greffe détermine la nature du fruit, bien que la subsistance vivante soit tirée des racines de la divine dotation originelle de mental et d'esprit.

P.1126 - §5La marque intellectuelle particulière de la religion est la certitude ; sa caractéristique philosophique est la cohérence ; ses fruits sociaux sont l'amour et le service.

P.1126 - §6 L'individu qui connaît Dieu n'est pas aveugle aux difficultés ni inattentif aux obstacles qui barrent la route pour trouver Dieu dans le dédale des superstitions, des traditions et des tendances matérialistes des temps modernes. Il a rencontré toutes ces menaces et en a triomphé, il les a surmontées par une foi vivante et a atteint, malgré elles, les hautes terres de l'expérience spirituelle. Il est vrai que beaucoup de personnes intérieurement sûres de l'existence de Dieu ont peur d'affirmer ces sentiments de certitude, à cause de la multiplicité et de l'habileté de ceux qui assemblent des objections et grossissent les obstacles à la croyance en Dieu. Nul besoin d'une intelligence supérieure pour repérer des points faibles, poser des questions ou soulever des objections. Par contre, il faut un mental brillant pour répondre à ces questions et résoudre ces difficultés ; la certitude de la foi est la meilleure technique pour traiter toutes ces critiques superficielles.

P.1127 - §1 Si la science, la philosophie ou la sociologie osaient devenir dogmatiques en s'opposant aux prophètes de la vraie religion, alors les hommes connaissant Dieu devraient répliquer à ce dogmatisme injustifié par le dogmatisme à plus longue vue de la certitude provenant de l'expérience spirituelle personnelle : " Je sais ce que j'ai expérimenté parce que je suis un fils du JE SUIS. " Si l'expérience personnelle d'une personne qui a foi dans le Père expérimentable devait être contestée par un dogme, ce fils né de la foi pourrait répondre par le dogme irrécusable affirmant sa filiation effective avec le Père Universel.

P.1127 - §2 Seule une réalité non qualifiée, un absolu, peut se permettre d'être dogmatique avec logique. Ceux qui affectent le dogmatisme, s'ils sont logiques, seront tôt ou tard jetés dans l'emprise de l'Absolu de l'énergie, de l'Universel de la vérité et de l'Infini de l'amour.

P.1127 - §3 Si quelqu'un aborde de façon non religieuse la réalité cosmique en prétendant contester la certitude de la foi sous prétexte que son statut n'est pas prouvé, alors celui qui a l'expérience de l'esprit peut aussi avoir recours à la contestation dogmatique des faits de la science et des croyances de la philosophie en disant qu'ils ne sont pas non plus prouvés, qu'ils sont également des expériences dans la conscience du savant ou du philosophe.

P.1127 - §4 Dieu est la plus inéluctable de toutes les présences, le plus réel de tous les faits, la plus vivante de toutes les vérités, le plus aimant de tous les amis, la plus divine de toutes les valeurs. De toutes les expériences de l'univers, celle dont nous avons le droit d'être plus certain, c'est Dieu.

8. LES PREUVES DE LA RELIGION

P.1127 - §5 La meilleure preuve de la réalité et de l'efficacité de la religion consiste dans le fait de l'expérience humaine. Voici des hommes naturellement craintifs et soupçonneux, doués par naissance d'un fort instinct de conservation et ardemment désireux de survivre à la mort ; ils acceptent pleinement de confier les plus profonds intérêts de leur présent et de leur avenir à la garde et à la direction du pouvoir et de la personne que leur foi appelle Dieu. Telle est l'unique vérité centrale de toute religion. Quant à ce que ce pouvoir ou cette personne exige de l'homme en échange de cette garde et de ce salut final, il n'y a pas deux religions qui soient d'accord ; en fait, elles sont toutes plus ou moins en désaccord.

P.1127 - §6 Pour situer le statut d'une religion sur l'échelle évolutionnaire, le mieux est de l'estimer d'après ses jugements moraux et ses critères éthiques. Plus un type de religion est élevé, plus il encourage une moralité sociale et une culture éthique en constant progrès, et plus il est encouragé par elle. Nous ne pouvons juger une religion par le statut de la civilisation qui l'accompagne ; nous ferions mieux d'apprécier la vraie nature d'une civilisation d'après la pureté et la noblesse de sa religion. Beaucoup d'éducateurs religieux parmi les plus remarquables du monde furent virtuellement des illettrés. La sagesse du monde n'est pas nécessaire pour manifester une foi salvatrice dans les réalités éternelles.

P.1127 - §7 Les différences entre les religions des diverses époques dépendent entièrement de la manière variée dont les hommes comprennent la réalité et reconnaissent les valeurs morales, les relations éthiques et les réalités spirituelles.

P.1127 - §8 L'éthique est l'éternel miroir social ou racial qui reflète fidèlement les progrès, par ailleurs inobservables, des développements internes spirituels et religieux. L'homme a toujours pensé à Dieu dans les termes de ce qu'il connaissait de meilleur, de ses idées les plus profondes et de ses idéaux les plus élevés. Même la religion historique a toujours créé ses conceptions de Dieu en partant de ses plus hautes valeurs reconnues. Toute créature intelligente donne le nom de Dieu à ce qu'elle connaît de meilleur et de plus élevé.

P.1128 - §1 La religion réduite au langage de la raison et à l'expression intellectuelle a toujours osé critiquer la civilisation et le progrès évolutionnaire en les jugeant d'après ses propres critères de culture éthique et de progrès moral.

P.1128 - §2 Bien que la religion personnelle précède l'évolution de la morale humaine, on constate à regret que la religion institutionnelle est invariablement restée à la traine des moeurs, lentement changeantes, des races humaines. La religion organisée s'est montrée retardataire par conservatisme. Les prophètes ont généralement guidé les peuples dans le développement religieux ; les théologiens les ont généralement freinés. La religion, étant une affaire d'expérience intérieure ou personnelle, ne peut jamais anticiper beaucoup sur l'évolution intellectuelle des races.

P.1128 - §3 Mais la religion n'est jamais rehaussée par un appel à de prétendus miracles. La recherche des miracles est un recul vers les religions primitives de magie. La vraie religion n'a rien à faire avec de prétendus miracles, et la religion révélée ne fait jamais appel à des miracles comme preuve de son autorité. La religion est toujours enracinée et fondée sur l'expérience personnelle. Et votre religion la plus élevée, la vie de Jésus, fut précisément une telle expérience personnelle : l'homme, le mortel, cherchant Dieu et le trouvant dans sa plénitude au cours d'une brève vie dans la chair, tandis que, dans cette même expérience humaine se manifesta la présence de Dieu cherchant l'homme et le trouvant, à la pleine satisfaction de l'âme parfaite de suprématie infinie. Voilà la religion, la plus élevée qui ait été révélée jusqu'ici dans l'univers de Nébadon ­ la vie terrestre de Jésus de Nazareth.

P.1128 - §4 [Présenté par un Melchizédek de Nébadon.]


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Mercredi 7 mai 2008
 

Les pensées ! Avez-vous déjà réfléchi et cherché à comprendre d’où elles venaient, ce qu’elles étaient vraiment ?

Vous croyez toujours en être le « créateur », or ce n’est pas tout à fait exact.

Nous vous expliquons. Toutes les pensées existent déjà et vous, vous ne faites que les attirer selon votre état d’esprit du moment.

Pour certaines, vous les laissez passer tout simplement alors que pour d’autres, vous les retenez, les développez, les amplifiées de telle façon qu’elles vont attirer d’autres pensées qui viendront les renforcer puisque étant, pourrions-nous dire, de la « même famille ».

Ainsi se créera une « forme - pensée » et c’est elle qui sera devenue votre création.

Celle-ci pourra alors partir et s’unir à d’autres « formes – pensées », ce qui en renforcera la puissance, puis venir influencer celui ou celle qui les accueillera  le plus souvent inconsciemment.

Cette personne aura alors des réactions peu maîtrisées, des actes inexpliqués, des sensations, impulsions, négatives ou au contraire positives selon ce que véhicule « la forme – pensée » accueillie.

Bien entendu le procédé est le même que ce soit des pensées positives ou des pensées négatives.

Comprenez à la lumière de ce que nous vous disons combien vos pensées, celles que vous nourrissez continuellement sont importantes, tout ce qu’elles peuvent déclencher en vous, comme autour de vous et en ceux qui vont les accueillir lorsqu’elles vous quitteront.

Vous ne pouvez interrompre totalement le flux de vos pensées mais vous avez le choix de les laisser passer ou de les arrêter et de les nourrir.

Avec un état d’esprit positif vous allez amener jusqu’à vous des pensées élévatrices, joyeuses, enthousiastes et pleines d’amour.

N’est-ce pas un vrai régal que de se nourrir de la sorte ? Tout votre corps vous en sera reconnaissant.

Nous essayons de ne pas trop compliquer nos explications pour que celles-ci fassent vibrer votre cœur plus que torturer votre intellect.

Réfléchissez sans vous crisper et laissez affluer les « pensées  positives » qui viendront renforcer votre détermination dans l’avancée vers votre éveil conscient.

Que la Paix soit en vous et autour de vous et que l’Amour soit votre force dans tous les moments de votre présente incarnation.

Nous vous aimons.
Message du 28 mars 2008             Les guides de Sylvie.

par JaG publié dans : Channeling
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Mercredi 7 mai 2008
LES ATTRIBUTS DE LA CROISSANCE SPIRITUELLE
par
KRYEON

SOURCE: Extraits de Un nouveau départ, Tome VII, p. 119-136.
Ariane Éditions, 2002.

 


Durant cette communication, nous traiterons de la croissance spirituelle, ce que nous n'avons encore jamais fait dans une progression linéaire. Nous présenterons neuf points, dont certains sont nouveaux et d'autres vous sont déjà connus. À l'écoute de quelques éléments, vous vous direz: "Je savais cela" ou bien "J'avais bien besoin de l'entendre!" ou "Bien sûr, c'est pour cette raison que je suis ici!" Dans ce cas, vous nous entendrez répondre: "Voilà pourquoi nous avons tant répété!"

La croissance spirituelle

Pourquoi êtes-vous ici? Pourquoi des êtres humains devraient-ils se déguiser? Comme nous l'avons déjà affirmé, l'être humain représente une partie de Dieu. Votre vie ne constitue pas un test de l'être humain; plutôt, vous subissez un test d'énergie que l'Univers n'aurait pu réaliser tout seul. En tant que parties de Dieu, vous êtes, collectivement, tellement influencés par l'amour que ce test particulier devait se dérouler de votre plein gré. Les volontaires furent les parcelles de divinité qui acceptèrent d'apparaître sur la planète déguisées en humains, ignorant tout de leur identité. Un voile d'énergie allait les empêcher de connaître la réalité de leur véritable Soi, de leur Soi passé et de leurs vies antérieures. En effet, vous voici présents, encore immergés dans cette réalité spirituellement fabriquée, possédant même son propre cadre temporel.

La Terre est un endroit unique dans l'Univers, que nous appelons le Centre-Terre. Elle représente le centre symbolique du potentiel d'une réalité autre. Pourquoi? Afin, très chers, que ce que vous vivez ici de votre plein gré, ce que vous accomplissez dans un terrain de jeu neutre d'énergie serve à illuminer les autres parties de l'Univers. Ceci engendrera un équilibre entre l'ombre et la lumière dans certaines contrées que vous ne pouvez même pas imaginer. Cela ne sera réalisé que lorsque vous repasserez de l'autre côté du voile, lorsque nous vous reverrons. Alors, tout vous reviendra en mémoire. Il s'agit d'un cycle magnifique, mais il vous est occulté par le voile.

Pour l'instant, le terme voile est adéquat, car il voile vraiment la réalité de ce que vous êtes. Par conséquent, comme beaucoup d'entre vous le savent, vous êtes tous ici afin de découvrir ce que vous allez faire du défi de cette vie-ci. Pour compliquer encore un peu les choses, vous ne pouvez voir que chacun d'entre vous a déjà vécu de multiples vies. Encore plus fascinant pour votre compréhension humaine est le fait qu'en temps réel, certains d'entre vous sont encore en train de vivre leur vie antérieure! Comment est-ce possible? C'est pourtant bien le cas. Plus tôt cette année, nous avons présenté les notions interdimensionnelles selon lesquelles vous pouviez vous trouver simultanément en deux endroits, l'un exerçant une influence sur l'autre. Cela éclaircit les concepts d'intention, de cocréation et d'aptitude à modifier la réalité.

Vous vivez sans comprendre tout ce qui se déroule. Et pourtant, vous seuls avez donné votre accord pour venir, malgré le voile, faire l'expérience d'une dualité qui est si forte que lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous ne pouvez voir chacun que l'être humain, jamais l'ange. Malgré cela, quand les membres du cortège se sont installés près de vous tous, ils ont bien vu des anges! Voyez-vous, la dualité fonctionne dans une seule direction, la vôtre. Nous sommes assis près de membres de la famille que nous connaissons depuis toujours dans les deux directions [c'est ainsi que Kryeon exprime le caractère éternel des humains, à la fois passé et futur]. En définitive, le pourquoi est donc présenté afin de vous rappeler le test d'énergie de la planète et le rôle de l'être humain qui s'incarne afin, peut-être, de s'éveiller à la divinité en soi.

L'attribut principal de ce test est le suivant: aucun jugement n'est porté sur vous ou vos actions, vous jouissez d'un libre arbitre total. Comme nous l'avons maintes fois répété, lorsque vous retraversez le voile, ce n'est que célébrations, quoi que vous ayez accompli. Contrairement à ce que certains enseignent, peu importent vos réalisations, nous nous occupons seulement du voyage! Sur la Terre, lorsqu'une pièce de théâtre est finie, peu importe qui avait le couteau planté en pleine poitrine au moment où le rideau est tombé, tous les acteurs sont debout et fêtent! C'est la même chose de notre côté du voile! L'important, c'est votre façon d'employer l'énergie pendant votre séjour sur terre. Il s'agit de mesurer à l'échelle planétaire ce qu'il advient de l'énergie lorsque les humains en ont fini avec elle. Voilà en quoi consiste le test. Nous avons présenté un résumé du pourquoi. Abordons maintenant ces neuf points dont il a été question plus tôt.

1. Quand la croissance spirituelle commence-t-elle ?

C'est là le premier attribut de la croissance spirituelle. Où et comment débute-t-elle, et comment se poursuit-elle? Quels en sont les mécanismes? Voici quelques informations déjà connues, et d'autres nouvelles. Vous savez depuis toujours qu'une quête spirituelle prend naissance lorsqu'un être humain se demande "Pourquoi?" ou "Qu'y a-t-il de plus?". Il s'agit alors d'un éveil à une partie du Soi supérieur. Certains emploient l'expression Soi intérieur, d'autres l'Autre soi. Cela devient une réalisation, une partie de l'être humain; sa biologie s'interroge sur la divinité.

Ce questionnement ne signifie pas que cette personne devient un travailleur de la lumière ni même un être spirituel. Cette quête concerne le pourquoi de l'Humanité sur un plan personnel. Beaucoup de gens à la recherche de leur Autre soi ne viendraient jamais à ce genre de réunion ni ne liraient jamais les pages que parcourent vos yeux. Pourtant, ils sont aussi beaux et dignes d'hommages que vous l'êtes. Certains pourraient vous surprendre par l'endroit où ils se trouvent ou la forme de spiritualité dont ils sont les adeptes, dépassant ainsi vos préjugés (car peut-être ceux-ci vous limitent-ils plus que vous le croyez). Savoir qui vous considérez comme spirituel fait également partie de votre test, car cela permet de vérifier ce que vous ressentez, en comparaison de ce que vous avez appris.

Toute personne en quête du divin, peu importe le nom utilisé, est un être humain en état d'éveil. Voilà le début: l'intention d'en savoir plus. Combien d'entre vous, lecteurs ou auditeurs, sont venus à cette énergie en raison de cet attribut? Beaucoup ont entrepris leur croissance spirituelle il y a seulement quelques années. Cela fait suite à nos déclarations concernant le potentiel pour l'Humanité de modifier le voile, réalité qui prévaut en cette période de votre nouveau millénaire. Des milliers de personnes se posent actuellement la même question: "Qu'y a-t-il de plus?"

Maintenant, voici quelques informations portant sur la quête elle-même, la vraie nature du processus de croissance spirituelle. Nous y avons déjà fait allusion au cours de channelings antérieurs.

2. La croissance spirituelle est-elle continue?

En spiritualité, et aussi dans la conscience humaine, existe un axiome selon lequel on ne retourne jamais à un état de moindre conscience. En d'autres mots, un humain ne peut jamais désapprendre quelque chose. Y avez-vous jamais pensé? Une fois intégrés à votre conscience, les éléments y demeurent pour toujours. Vous pouvez les supprimer, mais ils restent dans la mémoire sous forme d'engrammes, ces chemins neuraux de votre existence. Tout ce que vous avez jamais vu, ressenti ou appris s'y trouve. Il vous est impossible de vous en défaire par votre seul désir. Les circuits magnétiques ont agi au sein de votre cerveau, et vous ne pouvez rien désapprendre. C'est tout simplement impossible.

Ensuite, ce qui vaut pour la conscience humaine est aussi l'axiome de la spiritualité, qui s'énonce comme suit: vous, les guérisseurs, et vous, âmes illuminées, fortes de l'amour de Dieu, baignant dans l'énergie spirituelle, vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait après cette vie-ci? Quelques âmes très sages, qui en ont vu de toutes les couleurs, demandent: "Cher Dieu, si je reviens, devrai-je tout reprendre depuis le début?" Vous êtes-vous posé cette question dans l'obscurité, pensant que Dieu lui-même n'était pas à l'écoute? Certains des anges ici présents sous une forme humaine ont même décidé de ne plus se réincarner parce qu'ils ne voulaient plus avoir à refaire tout le chemin. C'est plutôt comique!

Nous avons de bonnes nouvelles pour vous tous. Il est grand temps de vous rappeler ceci: vie après vie, vous ne pouvez jamais revenir à un état de conscience inférieur à celui des vies précédentes. Tout ce que vous avez glané et appris au cours de cette vie peut être repris et poursuivi au cours de votre prochaine vie. Cela signifie qu'ici sont présents des moines et des chamans, des hommes et des femmes médecine autochtones, ceux qui ont nourri cette terre depuis le tout début! Vous le savez comme nous, vous êtes ici chez vous. Chamans, entendez-vous?

Certains d'entre vous en sont si conscients qu'à peine arrivés sur cette planète, le temps de grandir et ils relevaient déjà le gant, revêtant le manteau de leur croissance spirituelle antérieure pour continuer le travail, et vous savez de qui je parle. Vous pourriez répliquer: "Kryeon, cela semble aller contre le libre arbitre. Lorsque nous revenons sous la forme d'un nouvel être humain, même si nous possédons la même âme, n'avons-nous pas le choix? Sommes-nous obligés de devenir des travailleurs de la lumière? Est-il écrit que nous continuerons ce que nous avions entrepris dans la vie précédente?"

Voici un attribut que nous n'avons jamais présenté: celui du travailleur de la lumière dans le placard. La réponse à votre dernière question est non. Bien sûr, la prédestination n'existe pas, nous l'avons déjà mentionné, mais replaçons ceci dans le contexte de votre culture [celle du Canada]. Imaginez un homme ou une femme vivant dans une maison. Dans un placard sont rangés une paire de patins et un uniforme. La personne qui habite là, un grand athlète, fait partie de la plus grande équipe de hockey du pays. Il ou elle demeure là, mais cela n'apporte rien à l'équipe tant que les patins et l'uniforme restent accrochés. Il importe donc d'avoir l'intention d'ouvrir le placard.

De quelle personne est-il question? De celle qui, lorsqu'elle comprend l'étendue de son talent, ramasse le manteau, le reconnaît et le revêt dans l'allégresse. Mais beaucoup n'en veulent pas, car elles en ont peur. Quelques-unes se trouvent même ici, d'autres viennent tout juste de lire ceci. Très chers, connaissez-vous un être humain que vous regardez en pensant: "Quelle âme précieuse! Si seulement elle savait ce que je sais, son existence serait plus paisible! Elle serait moins inquiète, moins souvent fâchée, et sa vie ne serait pas un tel drame! J'aimerais tant pouvoir lui transmettre mon savoir, lui apprendre comment se créer un endroit sûr, comment trouver sa divinité! Je vois en elle l'âme d'un guérisseur, mais elle reste dans le placard" Peut-être est-ce un compagnon, un frère, une sœur. Comme nous l'avons déjà mentionné, il n'y a rien que vous puissiez faire, sinon prendre soin de votre propre espace et tenir haut votre lumière, phares que vous êtes pour les autres.

Si vous connaissez une telle personne, dites-vous que vous êtes en train de contempler un athlète spirituel géant, un chaman tout comme vous. Seulement, pour cette vie-ci, il a décidé de ne pas regarder dans le placard, de ne pas reconnaître ses patins et son uniforme, et de ne pas les mettre. C'est le type du travailleur de la lumière dans le placard. Tout ce qu'il a travaillé durant sa vie précédente attend seulement le moment où il enfilera ses patins, mais pour cela, le premier attribut est nécessaire, à savoir l'intention. Vous connaissez tous ce type de personne, il y en a même parmi les auditeurs ici présents et les lecteurs occupés à lire ces lignes. Oh ! Si vous saviez comme vous pourriez bien patiner! Voilà pour l'attribut numéro deux.

3. Comment puis-je savoir si je grandis spirituellement?

Cela est facile à vérifier. Permettez-moi de vous poser une question: comment percevez-vous votre passé? Nous, nous le voyons dans le maintenant. Donc, l'énergie du passé est maintenant. Comment vivez-vous cette énergie passé/présent? Pensez aux événements qui ont formé chacun de vous. Continuez-vous à véhiculer certaines énergies qui n'ont plus leur place? Peut-être est-il déplacé d'éprouver encore aujourd'hui de la colère ou de la haine envers une personne de votre passé, mais certains le font. Peut-être refusez-vous même d'en parler. Que faites-vous de votre passé? Il n'est pas du tout passé, il se déroule à l'instant, et c'est pourquoi vous le transportez encore avec vous. Lorsque vous pensez à des événements antérieurs, aux situations que vous avez contribué à créer, que ressentez-vous? Votre cœur bat-il plus vite HIER. Non! Il se manifeste à L'INSTANT MÊME. Ainsi, le travailleur de la lumière en croissance spirituelle en a déjà fini avec l'énergie de ce que nous appelons le maintenant du passé. Comment percevez-vous votre passé?

Autre chose: si dans votre vie surviennent des choses vous concernant, donnez-vous prise au drame? Êtes-vous en mesure, au beau milieu d'une situation qui vous inclut, de vous dissocier de l'énergie du drame? Quelques-uns parmi vous sont en pleine pratique de ces tests. Comment vivez-vous le maintenant? Que faites-vous de la peur?

La peur offre plusieurs visages. Elle provient toujours d'un chakra inférieur, l'avez-vous remarqué? Vous avez la possibilité de la comprendre et de la neutraliser avant qu'elle ne cause des blocages intellectuels et émotifs dans les chakras supérieurs. N'acceptez pas qu'elle vous contrôle, cela n'a jamais été son but. La peur appelle toujours une invitation à la dépasser. Comment vous débrouillez-vous avec la peur, avec l'inquiétude? On y est, n'est-ce pas? Où réside le facteur de croissance spirituelle? Ce sont quelques éléments d'évaluation, et vous êtes les seuls à pouvoir répondre à ces questions. C'était l'attribut numéro trois.

4. La croissance spirituelle a-t-elle toujours des côtés négatifs?

Pour des gens, croissance spirituelle est toujours synonyme de défis malheureux, d'aspects négatifs de la vie. Certains me demandent: "Cher Kryeon, si j'atteins le niveau supérieur, si j'exprime l'intention de grandir spirituellement, de découvrir ma divinité, est-ce que cela signifie que je vais tomber malade? Est-ce que ce sera mon défi? J'ai souvent entendu qu'on n'obtenait rien sans souffrir. Ce n'est pas ce que je désire." Ou bien: "Cher Kryeon, si je formule l'intention d'introduire dans ma vie une dimensionnalité supérieure, est-ce que je vais perdre un membre de ma famille ? Est-ce que cette sorte de défi horrible va me toucher?" Mais non, pas du tout! Pourtant, il existe un sentiment tellement répandu selon lequel cela devrait survenir, que beaucoup génèrent ces situations afin de ressentir l'impression d'avoir grandi! Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que l'être humain éprouve une telle peur viscérale de l'illumination, que les personnes en quête de leur divinité aient une petite arrière-pensée: "Oui, je le veux, mais peut-être bien que non." L'idée selon laquelle on doit souffrir pour aider Dieu trotte dans la tête de bien des gens.

Qu'est-ce que cela veut dire? Je ne l'ai encore jamais mentionné, et vous devriez tous bien écouter. Chacun, au cours de ses multiples vies, choisit son lot de défis difficiles. Certains conservent de ces vies antérieures des empreintes de chagrins et de peines incroyables. Ces sentiments sont encore présents de manière résiduelle, puisque nous sommes toujours dans le maintenant. Au cours de cette vie-ci, vous allez vous en débarrasser, et aucun plan ne vous obligera à revivre des expériences passées .. Tout cela a déjà été accompli! Pour votre information, il n'y a aucun axiome selon lequel les travailleurs de la lumière engagés dans la croissance spirituelle devraient supporter des défis pénibles! Vraiment aucun!

Tous les tests ne peuvent être qualifiés de négatifs. Plusieurs types de tests sont offerts à cet auditoire. Oh ! Chers travailleurs de la lumière, nous vous connaissons. Que faites-vous de la joie? Vos amis passent vous prendre: "Nous sortons danser, nous voulons nous donner du bon temps, rire, blaguer et nous amuser ensemble!" Comment réagissez-vous? Peut-être est-ce une métaphore, mais pour bon nombre d'entre vous, cette situation est bien réelle. Ils répondront: "Non, je suis un être spirituel, vous savez, je ne peux faire ça. Allez-y sans moi!" [rire]

Les êtres spirituels se révèlent souvent très austères et entendent passer pour les sérieux de Dieu. Si c'est votre cas, vous venez d'échouer le test de la joie! Celle-ci se représentera dans votre vie, puisque tel est le mécanisme des défis, et alors, combien la repousseront du revers de la main, arguant qu'ils ne la méritent pas? Lorsqu'une énergie prometteuse entre dans la vie des gens, combien la rejettent sciemment ou en secret? Échec au test de la joie! Tous les défis ne peuvent être négatifs. Ceci est un exemple très révélateur. Combien d'entre vous arborent naturellement un sourire? Souriez-vous lorsque vous êtes seuls? La joie constitue-t-elle votre manière d'être naturelle? Si ce n'est pas le cas, pourquoi? Ceci représente un important test de croissance spirituelle.

Causons maintenant d'abondance, thème déjà abordé. Combien d'entre vous, guérisseurs, ne font pas payer leurs services? Comprenez-vous que l'argent n'est qu'une forme d'énergie, l'énergie de subsistance propre à votre culture? Il ne comporte rien de mauvais ni de sale. Ce qui importe, très chers, c'est la manière dont vous l'utilisez, et là réside votre responsabilité, votre test. Pourtant, ce n'est pas la perception la plus répandue.

Certains diront avoir lu dans les Écritures que le Maître chassait du temple les financiers et que l'argent, passant pour mauvais, n'était pas du côté de Dieu. En fait, il s'agissait d'un exemple montrant quel état de conscience régnait dans le temple, et révélant que les activités qui s'y déroulaient devaient tendre à préserver sa pureté. L'argent n'était pas en cause. La métaphore concernait le corps humain, l'avez-vous jamais compris? La plupart des faits essentiels abondant dans les Saintes Écritures recèlent des messages destinés à vous amener à la sagesse spirituelle. Très peu doivent être adoptés au sens littéral.

Combien parmi les guérisseurs ici présents préfèrent recourir au troc plutôt que d'accepter de l'argent? Vous allez dire: "Je vais donner des soins et échanger ce service contre du bois." Si c'est votre cas, vous avez échoué le test de l'abondance, un autre défi relié à la peur de l'argent. On a toujours prétendu que l'argent était responsable de tous les maux. Observez un peu! Cela semble être la réalité, puisque tant de gens entretiennent avec l'énergie de l'argent un rapport incompatible avec leur croissance spirituelle. N'est-ce pas une preuve que le test de l'abondance est essentiel? Même les paroles de sagesse des humains reflètent ce défi.

Vous vivez au sein d'un système qui utilise l'énergie de l'argent, et voyez l'ironie: vous travaillez avec l'énergie, et pourtant vous refusez celle qui a pour nom l'argent! Certains pensent que recourir au troc vaut mieux qu'accepter de l'argent! Dans votre culture, c'est incorrect. La vérité, assez difficile à admettre pour des êtres spirituels, est la suivante: c'est une manière d'échapper à toute la question. En suivant les chemins d'antan, vous ne pouvez vous attendre à rendre efficace votre spiritualité au cœur d'une société moderne. Vivez donc à l'heure de votre culture! Notre conseil? Adoptez l'énergie nommée argent, et amenez-la à fructifier comme vous le faites avec l'énergie de guérison, la joie et la croissance spirituelle!

Il n'y a rien de mal à ça. Si vous refusez de recevoir de l'argent pour vos services, vous clamez à l'Univers que votre talent ne vaut pas grand-chose. Vous envoyez ce message de l'autre côté du voile. Lorsqu'ils reçoivent ces signaux, les énergies et les guides spirituels font tout leur possible pour honorer ce que vous avez déclaré. Considérez les signaux que vous émettez. Vous êtes trop spirituels pour faire la fête, pour accepter de l'énergie en échange de votre travail? Dieu se chargera de "vous en donner pour votre argent", c'est promis!

Tous les tests ne sont pas ce que vous pensez. Que dire du test de la paix? Combien de fois, étant en mesure de régler un des drames de votre vie, avez-vous plutôt choisi de vous y complaire? Vous ne croyiez pas que nous savions qui allait lire ces pages? Tels sont les mécanismes de la croissance spirituelle. Cela vous ressemble-t-il ?

5. Comment tout cela fonctionne-t-il ?

Quel est la mécanique de la croissance spirituelle? D'abord, il ne s'agit pas d'un processus croissant en pente douce, mais d'un voyage se déroulant telles les marches d'un escalier. Avez-vous jamais vu les choses sous cet angle? Une période d'étude, de croissance, est suivie d'un temps d'arrêt, de repos. Beaucoup envisagent leur cheminement de façon linéaire: "Je vais devenir un être humain illuminé, suivre le sentier qui mène à l'ascension. Je vais exprimer mes intentions, et une longue pente d'apprentissage m'attend avant que je n'atteigne le sommet." Mais cela ne se passe pas ainsi.

Laissez-moi d'abord vous demander ceci: vous rappelez-vous votre premier examen à l'école? Lorsque vous l'avez réussi, êtes-vous passé directement à la dernière classe? Évidemment, non. À ce moment-là, après une période de repos, vous vous êtes tout simplement préparé à l'examen suivant sur votre chemin d'étudiant. Il en va ainsi de la croissance spirituelle. Cela peut vous permettre de saisir pourquoi, à certains moments, vous avez l'impression de ne plus grandir, d'être déconnecté. Beaucoup, alors frustrés, supplient l'Esprit de réapparaître afin de les aider à achever le processus.

Nous entendons maintes fois: "Pourquoi ne se passe-t-il rien? Pourquoi l'Esprit n'accomplit-il pas ce que je tente de cocréer?" Nous remarquons bien cette inquiétude, cette anxiété, et les guides sont là qui vous répètent: "Pourquoi donc ne pas accepter ce repos bien mérité?"

Ce qui est en cause, c'est l'équilibre, n'est-ce pas? La croissance favorise l'alternance des périodes de repos et de progression, pourtant cet équilibre est plutôt rare. La plupart d'entre vous cheminent constamment, et cela les nourrit spirituellement. Il est grand temps que vous appreniez à apprécier les récréations, comme le veut la spiritualité!

6. Peut-on grandir trop vite?

La croissance spirituelle peut-elle se dérouler plus vite qu'on ne peut l'assimiler? La réponse est oui. Il est peut-être temps que vous, travailleurs de la lumière, vous en rendiez compte. Beaucoup souhaiteraient recevoir tout en même temps, comme nous l'entendons souvent affirmer.

Parfois, il vous est demandé si vous êtes prêts à passer au niveau supérieur, et votre réponse immédiate est affirmative: "Oh oui! j'accepte, je prends tout!" Et là peuvent commencer certains ennuis - les maux de tête, les insomnies. Vous cherchez alors à savoir comment l'Esprit peut bien vous faire ça, à vous, vous empêchant de dormir, par exemple, alors que vous devez aller travailler le matin! Vous n'y comprenez plus rien! Ce qui se passe en réalité, c'est que nous réalisons vos requêtes, nous honorons toutes les intentions que vous avez exprimées. Vous êtes les seuls, chers anges, à connaître vos limites, votre zone de confort. Si vous vous reconnaissez dans cette description, ce serait une bonne idée de réclamer un petit ralentissement!

Que pouvez-vous faire? Vous seuls avez le contrôle. Par conséquent, votre message pourrait se formuler ainsi: "Cher Esprit, prodigue-moi la nourriture spirituelle que mon corps est capable d'assimiler dans son état actuel." Qu'en pensez-vous? Il n'y a aucune raison pour que la croissance spirituelle provoque de l'inconfort chez un être humain. Si cela vous arrive, il est peut-être temps pour vous de tenir une bonne conversation avec vous-mêmes, avec votre divinité et avec l'Esprit. En un moment paisible, devant votre autel, répétez doucement: "Ralentis, tout doux, tu as le temps !"

7. Pourquoi est-ce si ardu ?

Chers anges, savez-vous ce qui parvient à nos oreilles? Des pleurs incessants: "Pourquoi est-ce si difficile?" Voici ma réponse, que je n'ai encore jamais formulée ainsi: parce qu'une bonne part du travail que vous effectuez demeure invisible. La belle créature qui, aujourd'hui [pendant le séminaire de Kryeon], a demandé si elle devait déménager, a reçu la réponse suivante: "Dans votre sphère, vous représentez un pilier de lumière, une ancre, une légèreté d'être en train d'éclairer les endroits obscurs dans votre entourage. Si vous partez, cette lumière disparaît avec vous. En d'autres termes, la lumière que vous émettez vous est dissimulée, et vous n'êtes pas consciente de laisser les autres dans l'obscurité. Est-ce bien ce que vous souhaitez?" Bien sûr que non! Votre croissance spirituelle et son retentissement sur autrui se dérobent à votre regard.

Il est rare que vous soyez conscients de l'effet que vous produisez sur une personne lorsqu'elle est en votre présence. Elle ne connaît peut-être même pas votre nom. Tout est dans votre façon de traiter autrui, dans l'amour qui ruisselle devant certaines situations, dans votre manière de vivre et de partager votre sagesse. Il ne s'agit pas du travail que vous pouvez accomplir et qui est visible. Quelquefois, le simple fait de manifester votre authenticité envers une autre personne engendrera chez elle un questionnement: "Qui suis-je ?" À propos de vous, elle pourrait dire: "En cet être humain, je vois quelque chose de solide, de joyeux, quelque chose que je ne possède pas, et j'aimerais savoir de quoi il s'agit." Peut-être alors cette personne disparaîtra-t-elle de votre vie et vous ne la rencontrerez jamais plus. Sur le plan divin, un profond échange d'énergie se sera toutefois produit à votre insu.

Dans votre existence, combien vivez-vous de situations qui vous semblent temporaires? Vous pourriez déclarer que vous ne reverrez jamais ces gens. Comment agissez-vous dans de telles situations? Est-ce que vous créez votre joie, ou bien la manifestez-vous lorsque aucun regard n'est tourné vers vous? Ceci constitue un autre test, parce qu'autour de vous, d'autres humains recherchent cette lumière que vous incarnez! Membres de la famille, entendez-vous? Vous pensez qu'un des membres de votre famille ne changera jamais, ne se demandera jamais s'il n'existe rien de plus essentiel dans la vie? Permettez-moi d'affirmer ceci, que vous n'avez peut-être jamais saisi: vos actions au jour le jour, ainsi que votre manière de traiter cette personne et les autres, sont captées par une énergie invisible habitant chacune d'entre elles. Étant donné ce qu'elle a perçu en vous, chacune de ces personnes pourrait un jour se demander: "Est-ce qu'il y a des patins dans mon placard?" Chaque être que vous touchez reçoit des graines de splendeur, mais elles sont tellement discrètes que vous ne vous en apercevez même pas.

Nous avons déjà suggéré des solutions à cette situation, vous recommandant de célébrer l'invisible. Vous pourriez proclamer: "Cher Esprit, je ne comprends pas ce qui m'arrive. Il semblerait que la situation empire, mais je célèbre l'infortune! J'ignore ce que sait l'Esprit, mais ce dont je suis certain, c'est que je vais continuer à porter bien haut ma lumière malgré tout." Ne l'oubliez pas, il existe un équilibre; chaque test recèle sa solution. Pour l'être humain, le test est devant lui et la solution, derrière lui. Tout se maintient en équilibre, vous savez, comme la balance de la justice. Béni soit l'être humain qui jette un regard sur son passé afin d'y découvrir la solution au présent, qui représente son futur. Voilà pour le septième point.

8. De nouveaux attributs pour l'énergie nouvelle

Il s'agit ici d'un tout nouveau groupe d'attributs de la croissance spirituelle, dont nous vous entretenons depuis des mois. Tout au long de l'année dernière, nous avons traité du passage du deux au trois, abordant ainsi la nouvelle dimensionnalité de l'être humain. Nous avons communiqué des informations au sujet du Troisième langage, de votre aptitude à vous adresser à votre ADN. Nous avons déclaré que la croissance spirituelle n'était plus ce qu'elle avait toujours été, puisqu'elle exige désormais une conversation avec nos cellules. Elle modifie la résonance magnétique entre les différentes parties de l'ADN qui s'échangent des informations, décidant si vous attraperez ou non cette maladie, si le contrat sera exécuté ou non.

Comprenez-vous la portée de tout ceci? C'est très prometteur! Tout être humain en est capable. Jeunes, personnes âgées, votre âge n'est qu'une illusion, car vous avez tous, comme nous, le même âge! La famille est éternelle. Vous avez évolué jusqu'au potentiel de la Nouvelle Jérusalem, mais vous ne l'atteindrez jamais à moins d'avoir appris que votre pouvoir était suffisant pour vous rendre aptes à modifier la structure cellulaire même de votre corps.

Vous avez reçu des instructions, de la chimie, des inventions se trouvent sur les tables de travail, prêtes à être révélées. Tout est là pour vous assister, et ces choses n'auraient jamais été révélées à l'Humanité si vous n'aviez opté pour cette énergie nouvelle! Il est temps que vous découvriez les couleurs rayonnant sur la scène, car plusieurs guérisons vont avoir lieu. Certains d'entre vous commencent vraiment à réaliser l'importance de tout cela. Peut-être sentez-vous qu'on est en train de baigner vos pieds? À présent, vous savez pourquoi.

9. Quels sont les résultats de la croissance spirituelle ?

Nous allons les énumérer ainsi. Dans une vie humaine remplie de tumultes, d'inquiétudes et d'une impression d'inadéquation, les tests semblent souvent négatifs. Qu'en est-il maintenant du résultat de la croissance spirituelle? Vous disposez d'un endroit sûr - un sanctuaire où vous pouvez être et proclamer votre divinité, un lieu où vous pouvez sentir les câlins de la famille. C'est un endroit comme celui-ci, dans cette salle, ou dans la pièce où vous lisez ce livre. Qu'y avez-vous apporté? Quelles pensées vous habitent en cet instant? Concernent-elles un sanctuaire? Êtes-vous en train de fêter la rencontre qui se tient actuellement? Je vous y invite.

Certains parmi vous sont venus à cette réunion (ou à cette page), ce soir, afin d'être guéris. À présent, nous déclarons: "Que commence la guérison !" En effet, ce cadre énergétique recèle un divin catalyseur qui la favorise. Elle n'est pas limitée à certains scénarios préétablis sur la Terre, selon lesquels vous devriez vous rendre à certains endroits ou accomplir des choses précises. La guérison peut se produire ici et maintenant. Les seuls ingrédients indispensables, vous les connaissez très bien: il s'agit des mécanismes de l'intention, de la cocréation, et de l'opportunité de l'intervention. Que commence la guérison. D'abord celle de votre passé, qui habite votre présent, ce qui par ricochet modifiera la biologie de votre être éternel…

Vous détenez les secrets de l'alchimie, de la magie. Dans les années à venir, vous serez témoins de faits jadis inimaginables sur les plans spirituel et scientifique. Vous vivrez en définitive dans un monde nouveau. Tout au long de votre cheminement spirituel, vous acquerrez la capacité d'ausculter votre passé afin d'y trouver des solutions pour l'avenir. Vous pourrez engendrer l'intégrité nécessaire à des prises de décision éclairées…

Tous les attributs de la croissance spirituelle dont nous avons causé ce soir vous sont disponibles n'importe où. Il s'agit de vous et de Dieu, de votre éveil spirituel, de votre découverte de la divinité en vous, du Soi supérieur qui vous habite, et enfin de la joie de l'enfant, depuis longtemps enterrée pour certains et qu'ils ont bien l'intention de redécouvrir.

Avec tant d'amour, tant de révélations, il n'y eut jamais, dans toute l'histoire de l'Humanité, de moment plus propice pour regarder dans votre placard! Peut-être y ferez-vous la découverte d'un uniforme à votre nom? Dans la salle, certains guérisseurs ne le savent même pas encore. De nombreux potentiels sont encore méconnus, mais il n'en tient qu'à vous…

Et c'est ainsi, chère famille, que nous quittons cet espace. Il s'y est répandu une grande densité d'amour et d'énergie, dont une partie ne peut être effacée. Les auditeurs, comme les lecteurs, ont perçu une énergie très inhabituelle. Ce que vous avez reçu vous suivra dans vos demeures, c'est promis, parce que certains ont décidé de revêtir le manteau afin de découvrir en eux-mêmes la divinité. Un beau matin, peut-être, l'être humain se lèvera, esquissera quelques pas hésitants vers la salle de bain, et la première chose qu'il verra dans le miroir sera l'ange! Alors, il saura que la Terre a changé. C'est là tout le potentiel de la Nouvelle Jérusalem.

Et il en est ainsi.

Kryeon
par JaG publié dans : Channeling
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Mardi 6 mai 2008

Source : http://assoc.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre

Quoi que vous puissiez penser vous avancez, et parfois ce n’est pas lorsque vous vous sentez rempli d’Amour que vous avancez le plus.

C’est lorsque vous vous posez réellement des QUESTIONS par rapport à vous-même que vous avancez.

par JaG publié dans : Channeling
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Mardi 6 mai 2008

Je voudrais, en ces lignes, vous parler du Temple. Si l'on se réfère au dictionnaire, le mot "Temple" représente un monument érigé à la gloire d'une divinité et même dans la langue archaïque, le mot "templum" représentait déjà un monument ou un lieu consacré. Mais de tout temps, dans tout Pays, ce même mot eut une double signification. Il y avait le Temple exotérique, ouvert à tous et où se donnait un enseignement approprié aux événements de l'instant et le Temple ésotérique réservé aux chercheurs de la connaissance, aux gd-Prêtres, aux initiés. De tout temps, que ce soit en Egypte, en Chaldée, en Perse, aux Indes, en Chine ou chez les Hébreux, la construction des Temples était basée sur une synthèse qui en formait la dédicace.

La longueur comme la largeur des enceintes étaient  déterminées par rapport au Nombre et les modules étaient eux mêmes déterminés suivant le ciel astrologique et les courants telluriques. Dans le Temple, Mathématiques, Géométrie, matériaux et vibrations avaient un sens précis. Et nous retrouvons ces mêmes données dans nos Eglises, nos Cathédrales ou Maisons de Prières que les Anciens appelaient "maisons d'éternité".

Le nombre d'or, utilisé afin de déterminer les cotes de ces constructions représentait la mesure de la dynamique du sacré. Le Saint des Saints, l'Autel, le Tabernacle étaient placés en un endroit précis déterminé géométriquement en rapport avec le cube. Les Hébreux appelaient l'endroit cubique le "Debhir" et son centre recevait l'Autel.

Si le Temple exotérique montait vers le ciel, le Temple ésotérique prenait quant à lui racine dans les profondeurs de la terre. Il possédait des cryptes ou à défaut, des coins sombres où se faisait l'instruction puis les épreuves qui amenaient peu à peu le cherchant vers l'initiation. Dans le Temple de Salomon, érigé sur le mont Moriah, était pratiqué l'étude des sciences dont la principale était la géométrie, principe de toutes les autres sciences, de la musique, de l'art et du travail des métaux. Là, se forgeait une Tradition héritée en grande partie de l'Egypte.

"A la construction de ce Temple, ont participé 80.000 ouvriers et 300 Maîtres qui ont ensuite répandu leur savoir dans le monde tout en gardant jalousement certains de leurs secrets et de leurs techniques. Les constructeurs accordaient une valeur symbolique importante aux colonnes du Temple. Par exemple, celles du Midi représentaient le principe actif, la force ; celles du Nord, la stabilité et la force génératrice. Tout ceci trouve sa base dans l'arbre de vie. C'est dans une certaine chambre du Temple que se trouve la Mémorah d'Or, côté Sud du Tabernacle. Elle a 7 branches, vous ai-je déjà dit ; celle du milieu se termine par une lampe alimentée par de l'huile d'olive pure. Parfois cette branche porte l'inscription : "le Soleil est mon Seigneur". Côté Nord du Tabernacle se trouve une table où reposent les 12 pains sans levain, faits de farine et de miel, appelés  "pains de proposition" ou "pains vivants" qui nourrissent l'âme et qui représentent les 12 tribus d'Israël. Sur l'Autel, placés en son centre, devant le Tabernacle, se trouvent des sels et des parfums d'encens composés d'Oliban et d'espèces douces qui brûlent perpétuellement. Ceux qui se trouvent autour du Tabernacle ou sur le parvis, élèvent une prière silencieuse vers Dieu."

par Jean de Gisors
publié dans : Livre du Chevalier communauté : Spiritualité - Esotérisme
par JaG publié dans : Spiritualité
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Mardi 6 mai 2008
Troisième Partie
L'HISTOIRE D'URANTIA

Ces fascicules sont parrainés par un Corps de Personalités
de l'Univers Local aggisant par autoritéde Gabriel de Salvington.

Source :